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Depuis le Canada

Investir dans les actions africaines depuis le Canada

Ce qui existe aujourd’hui pour une personne qui réside au Canada, bourse par bourse, avec la source de chaque affirmation. Les voies elles-mêmes, et ce que chacune exige, sont expliquées sur How to buy African stocks (en anglais).

À lire d’abord

  • Information seulement, pas un conseil. Djeli n’est ni un courtier ni un conseiller, et rien ici ne recommande un titre ni un fournisseur. L’ordre de la page n’est pas un classement.
  • Aucune commission, aucun lien de parrainage vers un courtier ou une plateforme. Le seul lien commercial de la page est la carte Marché Mamou plus bas : l’épicerie du propriétaire de Djeli, marquée comme telle, sans rapport avec l’investissement.
  • Chaque source a été lue le 30 septembre 2026. Les conditions changent : vérifiez-les auprès du fournisseur avant d’agir.

Depuis un compte de courtage canadien

La voie la plus simple passe par les titres cotés aux États-Unis, qu’un compte de courtage canadien peut détenir. Par exemple, TD Placements directs écrit qu’on peut éviter les frais de conversion en négociant des titres en dollars américains avec la partie en dollars américains du compte. (source : TD, compte au comptant (en anglais))

Des fonds négociés en bourse cotés aux États-Unis couvrent des actions africaines. Le VanEck Africa Index ETF (AFK), coté à NYSE Arca depuis 2008, suit l’indice MVIS GDP Africa. (source : VanEck, fiche du fonds, PDF) L’iShares MSCI South Africa ETF (EZA), coté à NYSE Arca, suit l’indice MSCI South Africa 25/50. (source : iShares)

Quelques sociétés de la JSE ont aussi des certificats de dépôt à New York. Gold Fields, par exemple, est cotée à la JSE et ses American Depositary Receipts se négocient au NYSE, un certificat valant une action ordinaire. (source : Gold Fields, rapport financier 2025, PDF)

Ce que ces produits laissent de côté (la concentration des fonds, le petit nombre de sociétés qui ont des certificats) est expliqué sur la page /invest (en anglais).

À la Bourse de Johannesburg (JSE)

Les grandes maisons de courtage canadiennes publient la liste des bourses étrangères où elles prennent des ordres. Celle de RBC Placements en Direct nomme des bourses de seize pays, dont Londres, et aucune bourse africaine ; elle ajoute que d’autres bourses « peuvent être disponibles » par téléphone. (source : RBC Placements en Direct (en anglais))

Deux autres courtiers très utilisés au Canada disent ce qu’ils n’offrent pas. Wealthsimple indique qu’on ne peut pas y acheter d’actions ni de FNB négociés sur des bourses hors de l’Amérique du Nord. (source : Wealthsimple (en anglais)) Questrade propose les actions internationales sous forme de CFD, des contrats sur un cours, et non les actions elles-mêmes. (source : Questrade (en anglais))

Nous n’avons trouvé, sur les pages mêmes d’un courtier qui accepte les résidents du Canada, aucune confirmation qu’il négocie directement à la JSE. Nous ne nommons donc personne : posez la question au courtier, par écrit.

À la Bourse du Nigeria (NGX)

La NGX explique qu’un investisseur étranger doit désigner un courtier titulaire d’une licence de négociation de la NGX pour ouvrir un compte et négocier, et détenir ses titres à la CSCS, le dépositaire central, par ce courtier ou par un dépositaire local qu’il désigne. (source : NGX, « Becoming an investor »)

Le numéro de vérification bancaire pour non-résidents (NRBVN) du Nigeria est délivré aux citoyens nigérians vivant à l’étranger et aux personnes d’origine nigériane, sur preuve qu’un parent est citoyen nigérian. (source : NIBSS (en anglais)) Si vous n’êtes pas d’origine nigériane, demandez au courtier ce qu’il accepte à la place.

Cette page ne dit rien des conditions propres aux résidents du Canada : demandez-les au courtier. Pour l’introduction en bourse de la raffinerie Dangote, le prospectus dit que l’offre n’est pas faite au Canada, sauf disposition contraire (voir notre page sur l’offre).

À la BRVM (Abidjan)

Seules les sociétés de gestion et d’intermédiation (SGI) agréées peuvent négocier à la BRVM. Pour investir, la BRVM indique d’ouvrir un compte-titres auprès d’un intermédiaire habilité, et publie la liste des SGI. (source : BRVM, « Comment investir ») (source : liste des SGI)

La BRVM ne précise pas les conditions pour une personne qui réside hors de l’UEMOA. Demandez-les à la SGI avant d’envoyer des fonds.

Ce que dit l’ARC

  • Un placement admissible au CELI comprend les « titres cotés à une bourse de valeurs désignée ». (source : ARC, définitions du CELI) La liste des bourses désignées, publiée par le ministère des Finances, comprend la Bourse de Johannesburg, mais pas la NGX ni la BRVM. (source : Finances Canada)
  • Le formulaire T1135 est exigé lorsque le coût total des biens étrangers déterminés dépasse 100 000 $ au cours de l’année. Les actions de sociétés non résidentes en font partie, même détenues par un courtier canadien ; celles détenues dans un REER ou un CELI sont exclues. (source : ARC, questions et réponses sur le T1135)

Avant d’ouvrir un compte à l’étranger

Pour vérifier si une firme ou une personne est inscrite auprès des autorités en valeurs mobilières du Canada, les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) renvoient à leur recherche : aretheyregistered.ca.

Sources lues le 30 septembre 2026. Une erreur ou un changement ? contact@djelimarkets.com